Notre spécialité maison
Blagues à deux francs
Des blagues simples, sans prétention, mais capables de déclencher de vrais fous rires.
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La sélection 2Francs
Le meilleur de l’humour léger et immédiatement partageable.
Deux gars sont au camping, l'un dit :
Réponse : On va dormir ça te tente ?
Quelle est la ville la plus vieille du monde ?
Réponse : La ville de Milan.
Quel est le fruit préféré des militaires ?
Réponse : La grenade.
Dans un hôpital, deux fous jouent aux cartes. Soudain, une infirmière arrive avec une seringue. L'un des deux fous s'écrie :
Réponse : Tiens, voilà la dame de pique !
Deux ouvriers vont travailler sur la Tour Eiffel. Soudain, ils s'aperçoivent qu'ils ont oublié leur mètre. À quelle hauteur sont-ils ?
Réponse : Ils sont à deux sans mètre !
Quel est le point commun entre un professeur et un thermomètre ?
Réponse : On tremble quand ils marquent zéro !
Docteur, j'ai mal à l'œil gauche quand je bois mon café. Pourquoi ?
Réponse : Normal, essayez d'enlever la cuillère de la tasse.
Un homme est arrêté pour vol de voiture. Des années plus tard, il est libéré...
Réponse : Pour bonne conduite !
Deux ballons discutent : Si on allait s'éclater ? Dis l'un.
Réponse : Tu n'es pas un peu gonflé ? Lui répond l'autre.
Quelle est la capitale de l'île de Tamalou ?
Réponse : Gébobola !
Comment appelle-t-on un chat tombé dans un pot de peinture le jour de Noël ?
Réponse : Un chat-peint de Noël !
Que trouve-t-on à l'intérieur d'un nez bien propre ?
Réponse : Des empreintes digitales...
Qu’est-ce qu’une blague à deux francs ?
C’est une plaisanterie volontairement simple : un jeu de mots, une réponse de travers ou une image absurde. Elle ne cherche pas la performance ; elle crée surtout un moment complice.
Son avantage est universel : pas besoin de connaître une référence précise. Elle passe d’une génération à l’autre et peut se raconter aussi bien dans la cour de récréation qu’au repas de famille.
Questions fréquentes
L’expression est-elle péjorative ?
Ici, elle est affectueuse : elle désigne un humour simple que l’on assume.
Quelle est la meilleure façon de la raconter ?
Avec sérieux, puis en laissant la chute faire son travail.